Baudelaire, Un hémisphère dans une chevelure, Ronsard, Contre les bûcherons de la forêt de Gastine - Commentaire, Petite perle cristalline, Henri Frédéric Amiel - commentaire. Explication linéaire corrigée– « A une passante » Introduction Inspiré par le monde urbain et son expérience de journaliste, Baudelaire cultive son goût ds « choses vues ». Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais ! » Nous entendons en effet ici à la fois la beauté de la « statue » dans son immuable perfection mais également son immobilité, sa blancheur, sa représentation figée dans le passé comme rappel de ce qui était, mais n’est plus. Pourquoi alors attribuer à la femme les manifestations vestimentaires de ce deuil ? Les gens se croisent, mais ils ne se parlent pas. © Tous les textes et documents disponibles sur ce site, sont, sauf mention contraire, protégés par une licence Creative Common Jamais sûrement ; c’est peut-être çà le plaisir qui tue ! A une passante fait partie de la section Tableaux Parisiens des Fleurs du Mal , a été publié dans la seconde édition du recueil. 3. ... Thème et poétique s’associent ainsi dès le début du poème pour une modernité de l’écriture. Le poème « A une passante … « La douceur qui fascine et le plaisir qui tue » : la proximité de la douleur et du plaisir rappelle la présence du Spleen et de l’Idéal où deux contradictions tentent de survivre ensemble. Point de bonheur sans nostalgie. affirmation finale énigmatique : le poète prête à la femme une connaissance de son état amoureux (hypothétiquement amoureux), ce poème dessine bien une rencontre amoureuse mais une rencontre amoureuse paradoxale : jeux d’opposition dans la description de la femme jeux d’opposition dans les ressentis du personnage masculin jeux d’opposition dans le jeu des mouvements. A une passante s’inscrit dans la mise en scène de la modernité urbaine chère à Baudelaire. Tableau de la vie parisienne mais qui pourrait être de tous les temps, de toutes les époques et de tous les lieux. Ailleurs, bien loin d’ici ! Dans « A une passante », il semble tenter d’arrêter le temps pour exprimer « l’éternel » émanant de cet instant. Les marques d’énonciation, par l’utilisation de la première personne, par la présence de verbes de modalisation « savais », par la richesse des points d’exclamation et de suspension annonceraient aussi une tonalité lyrique, soutenue par l’expression de sentiments personnels. Il est bien parmi mais isolé, par cette représentation du cercle. LA « A une passante » Introduction : Le poème fait partie de l’ensemble de 18 poèmes intitulé « Tableaux parisiens », dans les Fleurs du Mal publiées en 1861(deuxième édition). Le "je buvais" suggère l’écoulement mais est d’emblée suivi d’un "crispé". Il s’agira de retrouver des éléments utiles, mais de n’utiliser que ceux qui sont utiles à la réponse. Et lorsque ce dernier s’exclame « Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais », il semble plutôt, par la reprise à l’hémistiche de l’apostrophe, le choix des verbes, il semble donc plutôt singer la poésie romantique dans ses élans amoureux. Ce serait peut-être sous la forme de la négation que s’envisagerait ainsi cette rencontre puisque fantasmée, absente, même pas née. On dit souvent que le dernier vers ou les deux derniers vers du poème constituent la pointe, le "concetto", l’aboutissement ultime du sens du texte, là où la vraie signification émerge, pleinement. Le mouvement de la femme se dit à travers un ensemble de termes "soulevant", "balançant", "passa" mais se donne aussi à sentir dans le mouvement des vers et la construction de la phrase. début d’une présentation de la femme comme extra-ordinaire. Commence alors d’emblée la description de cette femme apparue soudainement et qui passe. La figure du poète est comme un rôle qu’endosse l’auteur pour parler à la première personne dans ses textes. Charles Baudelaire est un poète français. Malgré une paradoxalité évidente chez Baudelaire dans sa théorie de la modernité, définie dans son Salon de 1846, il est parfaitement accepté que son explication reste non seulement cohérente mais aussiparticulièrement originale. Mais cette rencontre est celle écrite par le poète. La posture baudelairienne du poète de la modernité est celle à la fois du partage - de l’environnement - mais de la différence - d’appréhension, d’appréciation. Nous recevons ici en un alexandrin à la césure marquée, de facture classique, une idée neuve qui permet la coexistence de deux contraires, l’élévation et l’abaissement. Ainsi le texte dessine en même temps le mouvement et la fixité, concentrés en une seule personne, cette femme qui devient antithèse voire oxymore. Baudelaire et la modernité. Il y a ici une prise de conscience d’une solitude qui vient avec la Modernité. à consacrer sa défaite : Quand vous reverrai-je ? En ce sens elle est pleinement une apparition - disparition : seules des bribes demeurent. ... On retrouve le rythme moderne et rapide de la ville qui reflète la modernité de Baudelaire. Les rimes du dernier tercet sont également inversées. Le deuxième quatrain poursuit en effet la description de la femme mais suggère, par un simple mot, « statue », une nouvelle lecture de ses vers « Agile et noble, avec sa jambe de statue. La figure du poète est comme un rôle qu’endosse l’auteur pour parler à la première personne dans ses t… Troublante rencontre aussi puisqu’elle se déroule sur le mode de l’impossible. Le jeu autour du regard prolonge ce rapprochement puisque là encore une double lecture est possible. La coexistence de la tradition et de la modernité La modernité ne signifie pas le refus total d’une poésie ancienne considérée comme dépassée. Un poème qui m’a fait vibrer, sans doute parce-qu’il évoque si bien le coup de foudre de la rencontre amoureuse qui aurait pu se faire, qui ne se fera pas, entre deux êtres faits l’un pour l’autre : des regards qui se croisent, un éblouissement qui restera intérieur, fascination et douleur mêlées dans l’instant, quand Elle disparaît... Création d’un mystère : mystère du deuil, mystère de la douleur, désignation indéterminée "une femme". Le poète désire immortaliser le contingent dans une œuvre d’art. par exemple : la métaphore "sa jambe de statue" est une façon de dire la perfection de cette jambe. On ne peut saisir cette femme - au sens concret comme au sens figuré : attraper, retenir et comprendre . → forme fixe du sonnet ( les aveugles / à une passante ) → genre du blason poème qui fait l’éloge d’une partie du corps de la femme ( à une mendiante rousse )" "MODERNITÉ → les thèmes : la ville / les êtres exclus → projet : extraire les fleurs du mal ( beauté de la laideur ) → littérature non morale ( charogne ) Le premier vers « La rue assourdissante autour de moi hurlait. A noter pour ce poème comme pour bien d’autres (tous les autres ?) Elle reste ce que le poète désigne en l’appuyant : un moment. Jamais peut-être ! Le vers suivant, et peut-être, dans une moindre mesure, le choix de ce verbe « [fuir] » peuvent aussi amener à imaginer une reconnaissance du poète par la femme. Voici maintenant, pour enrichir cette première démarche, une version organisée sous forme de commentaire composé.Autre enseignement à tirer : il n’y a jamais qu’une seule manière d’étudier un texte. En 2 Citation … La biographie donne ainsi des idées d’accroche, des aides pour le commentaire oral, elle ne suffit pas à elle seule. A noter également la manière dont apparaît la femme : une seule fois elle est présentée comme une unité "une femme" mais devient surtout une entité éclatée, disparate : "main", "jambe", "oeil". Dans ce premier vers, le pronom personnel possessif « moi » semble dès lors perdu, effacé par les allitérations. A Une Passante Modernité Du Poème Page 8 sur 50 - Environ 500 essais Le corbeau de poe 765 mots | 4 pages contribuer à notre recherche présente de nous-mêmes et du sens du monde» . une comédienne) → Jouer le paradoxe de la femme à la fois souple et statue (comme celle du poème « A une passante ») Révision : les expansions du nom : adjectifs, compléments du nom, propositions relatives - Récitation individuelle, au fil des séances, pendant les travaux en autonomie. Tout d’abord il faut commencer par corriger les fautes . Charles Baudelaire est un poète français. C’est ici que se dessine un autre motif de la première rencontre : le bouleversement du personnage masculin, la perturbation intérieure, presque la folie passagère sur le plan mental et émotionnel. Ainsi, l’échec de la rencontre est prévisible et presque souhaité. Pour cette dernière lecture, il est préférable de s’entraîner auparavant. Dont le regard m’a fait soudainement renaître. Création d’effet d’insistance non plus cette fois sur l’apparition mais sur la fuite et l’éloignement. L’environnement bruyant dans lequel se situe l’action (le passage de l’être un moment aimé) n’aide pas au romantisme certain, pourtant, de la scène. Le choix de l’adjectif « fugitif », comme peut l’être l’existence, appuie et l’inattendu et la violence et la beauté. lexiques + allitérations en d Douleur due au regard qui est le miroir de l’âme et fixe le fugitif. principe de la suspension mélancolique : regret et désir. Œuvres principales : Les Fleurs du mal, Le Spleen de Paris. Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ? Cette conférence s’intéressera au parcours d’Isabel Rawsthorne, peintre anglaise, amie intime de Giacometti, Picasso, Derain, Bacon, Leiris, entre autres. Tout d’abord la phrase ne fait que commencer à la strophe 1 pour ne se finir qu’à la strophe 2. continuation du laudatif - ensemble de termes positifs - associé à des images paradoxales, construisant l’ensemble du poème comme oxymore. 6 • L’époque moderne • La poésie de la modernité À une passante Ce sonnet est issu de la section Tableaux parisiens des Fleurs du mal. A Une Passante Introduction C'est un poème tiré des Tableaux Parisiens, placé sous le signe de la modernité. Modernité liée à la fugacité, « A une passante » Aspiration à l’idéal, à une forme de spiritualité, et au mal, sous toutes ses formes Révolte et provocation : « Une charogne » Inspiration liée au cadre des villes et de façon plus concrète que Baudelaire : Réalités urbaines introduites en poésie pour jeu de la ponctuation : points de suspension - exclamation. Il abordeaussi le sujet du voyage, de la mort. À une Passante est un poème de Charles Baudelaire.Publié dans la revue L'Artiste en 1855, il a été recueilli dans la deuxième édition des Fleurs du mal (1861).. Mais plus qu’une rencontre amoureuse, ce poème retrace un parcours mélancolique : élan du désir et chute du regret. Il semble plutôt s’agir d’un coup de foudre, annoncée par l’isotopie lexicale de l’orage « ciel livide où germe l’ouragan » dans la tension à venir, mais éprouvé seul par le poète « Moi, je buvais », par redoublement du pronom personnel singulier, tandis que la femme, elle, continue son chemin. En effet, cette description sonore est quasiment la seule, la suite du texte ne faisant alors appelle qu’à trois autres sens : vue principalement, touché, et beaucoup plus indirectement le goût. Baudelaire, Les Fleurs du Mal « A UNE PASSANTE » Plan : I/ « Une rue …passante » Le cadre urbain du « Tableau parisien » poésie de la modernité. L’adjectif « fastueuse » apparaît comme singulier accolé à une « main » qui semble dès lors concentrer sur elle tous les apanages de la féminité. Il pourrait s’agir d’une anticipation de la douleur à venir, douleur d’amour ressenti par le poète. Si nous pouvons comprendre les métaphores autour du champ lexical du coup de foudre, les termes employés ressortent également d’une thématique de mort : « ciel livide où germe l’ouragan » suggère tout autant la tempête à venir que la description symbolique d’un ciel chargé de présages. reproche final à la femme en même temps que regret ? Ce serait alors pour le poète une manière de se moquer des effusions romantiques comme du langage détourné, voire précieux. Point de bonheur peut-être mais une suite d’élans, de désirs puis de chutes.A une passante est un autre écho de ce balancement mélancolique entre saisie et fuite, élan vers et immobilité. En quoi le poème A une passante de Baudelaire est-il moderne ? Le poème fait partie de la section Tableaux parisiens dans la seconde édition du recueil (1861). trop tard ! A noter pour ce poème comme pour bien d’autres (tous les autres ?) « A une passante », Les Fleurs du mal, Baudelaire. Et signifiants. On pourrait penser au blason, genre poétique décrivant une partie du corps, féminin en particulier, mais ici cet éclatement de la description relève plutôt de la création du mystère. Elle est associée à l’adjectif "agile" et à l’ensemble des termes renvoyant au mouvement dans la strophe précédente. » laisse en effet entrevoir un jeu allitératif sur l’adjectif « assourdissante », tandis qu’un autre effet allitératif autour des « r » se croise dans le vers, rendant une sonorité rauque, l’accrochage du sonore ou celui du bitume. Le contexte de la rencontre c’est la rue de la ville et la rencontre, c’est celle du poète et d’une inconnue, une rencontre qui se dit comme extra-ordinaire. Le reflet de cet intérêt reste en effet un autre point de crispation dans le poème amenant progressivement à une lecture double du poème. La modernité du poème - Fugitive beautéDont le regard m’a fait soudainement renaître,Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ? http://www.dailymotion.com/video/xgykc0_a-une-passante_shortfilms Le texte de théâtre et sa représentation, Giraudoux, "Electre", Acte I, scène 8, analyse, Montesquieu, "De l’esclavage des nègres", lecture linéaire, découverte bouleversante, forte émotion, perte des repères, description méliorative (positive) du personnage féminin. De plus, les thèmes son traditionnels : coup de foudre dans « A une passante », fuite du temps et éloge de l’automne chez Apollinaire, etc. Sonnet de forme apparemment classique, écrit en alexandrins, ce poème joue de ses apparences. De la même manière, il y a une énumération au vers 2 d’expressions pour qualifier la femme qui ne sera désignée qu’au vers 3. Représentation traditionnelle du poète dans la ville : à la fois seul à la fois parmi les autres. La lecture enfin est multiple : lecture (et relecture) du texte pour répondre à la question et organiser sa réponse, lecture dans sa tête pour entendre les jeux de sonorités, lecture pour se projeter dans la réception de l’œuvre et du poème, à l’époque de Baudelaire, à notre époque, lecture enfin devant l’examinateur. La rue moderne n’offre pas un rapport plus proche entre les hommes. La femme se dessine comme une reine "majestueuse", "fastueuse". de nouveau motif du regard, si le regard tuait à la strophe 2 ici dans le prolongement des contradictions, le regard apporte la vie. A une passante-> Discours descriptif & narratif->Registre épidictique. Si tu regarde le dernier vers, tu vas voir qu’il parle d’un ancien amour.. " O Toi que j’eusse aimé ! Autre mot signifiant du vers, celui de la « douleur », dont l’intensité sera développée par le poème mais qui est ici posée au creux de la sensualité, amenant un effet de contraste singulier. Ce serait, ainsi, une façon de proposer un évènement singulier sur le mode du pluriel, d’offrir l’intime au monde environnant et par là-même, au lecteur. A une passante (Intro (Beaudelaire vie Marginal, Parent l'envoie…: A une passante (Intro, II-Une femme entre tradition et modernité, I-Une rencontre amoureuse … La position du poète comme acteur de la rencontre, la rencontre amoureuse, intime, vécue au milieu de la foule, permettent dès lors au poème de glisser vers des significations autres et contraires. - Fugitive beauté Mais le monde urbain n’est pas propice à l’amour et à la poésie et cette rencontre n'aboutit pas. Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais. La rue assourdissante autour de moi hurlait. Ne pas fournir une réponse directe ou une simple réponse mais préparer une étude structurée du poème par rapport à la question. Le voyage devient un symbole, une … Nous verrons comment le poète donne à cette rencontre la forme-même de l’oxymore, la conciliation des contraires (par exemple l’expression "soleil noir"). Pour cela, nous pourrions nous intéresser au jeu des contrastes, en étudiant, dans un premier temps, la singularité du poème puis, dans un second temps, la rencontre dans sa singularité. Le vers 1 du poème inscrit d’emblée celui-ci dans le décor des « tableaux parisiens » : il s’agit d’un Paris moderne, bruyant, affairé. Description de la passante . © Tous les textes et documents disponibles sur ce site, sont, sauf mention contraire, protégés par une licence Creative Common Un retournement s’opère alors entre le « je » de l’énonciation, le je du poète, et cette femme, « une femme », avec déterminant démonstratif indéfini qui anime le poème sans connaître le poète. En fin de poème, séparation et non rencontre apparaissent plus nettement dans le vers « Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, », marquant l’absence de rapprochement, avec, pour accentuer le rythme, un chiasme autour des pronoms personnels « je »/ « tu » // « tu » / « je », tandis que le choix du verbe « [fuir] » en opposition au verbe « [aller] », deux verbes d’action, imprime au vers la décision de la femme. Mais rien ne vient conforter que le regard est échangé, avec la participation active des deux acteurs. Dans Les Fleurs du Mal, une section s’intitule d’ailleurs « Tableaux parisiens ». > Baudelaire, A une passante, le poème du (...), Nouveau salon littéraire, 12 mai, Paris : L’écrit en relief, revisiter l’écrit grâce au pop-up, Maupassant, "Une vie", chapitre 6, extrait 1, analyse, "Manon Lescaut", extrait II, La Réconciliation, analyse, Montaigne, « De la vanité », Essais, III, 9, une explication linéaire, Ionesco, "Rhinocéros", Acte II, commentaire. Ce qui est fugitif ici n’est pas tant la « beauté » de la femme mais l’inattendue de la rencontre, et, au-delà, la définition de notre condition. Au fond, ce texte est une une réflexion profonde et singulière sur le temps. Qui n’a jamais eu cette sensation de la fugitive beauté dont le regard nous fait ou nous ferait renaître ? La douceur qui fascine et le plaisir qui tue. Remarques : Le "soleil noir" renvoie dans la poésie baudelairienne au motif primordial exprimant la mélancolie, comme le "secret douloureux" du poème Vie antérieure. Explication de texte : Baudelaire, « A une passante » (Les Fleurs du mal, 1857) Le poème « A une passante » est un sonnet italien au ton élégiaque et dont le thème principal est la perte amoureuse. Le poème paru tout d'abord dans le journal l'Aurore en 1860, puis il fut publié dans son recueil « Les Fleurs du Mal » en 1861. Le contraste de l’apparence se doublerait alors d’un contraste de l’apparition. Mots-clefs :: La Revue du 24 :: Poésie :: Pour le poème du 24, le choix s’est porté sur ce texte de Baudelaire qui concentre en lui à la fois beaucoup des éléments de sa poésie et qui vient également recueillir pour mieux le transformer un des thèmes récurrents de la littérature, celui de la première rencontre aussi appelé thème de la rencontre amoureuse. Le passage de la lumière à « la nuit », choix du terme comme métaphore de la mort, amené par un adverbe de liaison « puis », apporte la première touche à cette double lecture. Modernité du thème, modernité du genre, le poème joue ainsi avec son apparence pour détourner son sens. Des 18 poèmes de cette section, c'est un des 3 sonnets (avec «Les Aveugles» et … Biographie de Charles Baudelaire (1821-1867), poète français, et commentaires de textes (L’Albatros, L’Invitation au voyage, À une passante, Correspondances, Les Bijoux). Il s'agit du poème n o 93 (XCIII). Le poème « A une passante » a été publié pour la première fois en 1860 dans l’Artiste. Notons ici que l’adjectif « livide » possède lui aussi une forte connotation morbide. mais apres ??? Longtemps oubliée des histoires de l’art, son œuvre en a pourtant marqué le cours, dans une orientation solitaire, nourrie des échanges de l’artiste avec le milieu artistique qui s’étire entre Paris et Londres. "toi que" "toi qui". (Pour soutenir votre réflexion, suivez ce lien et visionnez ces trois vidéos: Baudelaire en vidéo! A une passante s’inscrit dans la mise en scène de la modernité urbaine chère à Baudelaire. la relation à l’autre reste une pure virtualité : "que j’eusse aimé". Comment en effet deviner à l’avance la forme d’un amour qui ne s’est pas encore construit ni même commencé ? :Celui qui est désigné par le terme de poète ne renvoie pas tout à fait à la personne réelle de Baudelaire. Lors de la seconde édition des Fleurs du mal, en 1861, il introduit la section « Tableaux parisiens ». Né à Paris le 9 avril 1821, il meurt dans la même ville le 31 août 1867. Dont le regard m’a fait soudainement renaître, j´ai des difficultés avec ce texte . Or il s’agit bien du poète qui écrit et dirige son poème sur la femme. Le lecteur est porté en avant. Le procès en moralité qui l’a suivie a donné à cette première édition une notoriété particulière. Il dépasse dès lors le cadre de sa formulation pour nous emmener vers une tonalité peut-être plus intime encore, le Je du poète, qui ne serait plus happé par le regard de l’autre mais ce regard porté sur l’autre. Cette disparition à double sens, celle de la femme, celle du poème, s’orchestre également dans la proximité de l’adverbe « soudainement » et du verbe « renaître », eux aussi détenteurs d’un double mouvement vers la rencontre, la vie, mais également, puisqu’il faut « renaître », de la mort. Le mot « éternité » enfin, placé en fin de vers, en interrogation finale, donne à ce tercet la mesure de son intention, le pourquoi de son écriture, et la clé de sa relecture. de façon habituelle chez Baudelaire, le lien (correspondance baudelairienne) est fait entre le microcosme, l’oeil et le macrocosme de la nature, ciel et tempête. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, ... il n’en est pas moins d’une modernité surprenante. Lorsque le poème évoque « une femme », sur le mode de l’indéfini donc, il bascule aussitôt vers le jeu du regard « son œil ». I/ L’apparition de la passante (v 1 à 5) Nous pouvons constater que le premier vers n’est pas consacré à la description de la passante mais à Paris. Nombre de ses poèmes ont pour cadre la ville (« A une passante », « Les Aveugles » , « le cygne »…) C’est tout le contraire des romantiques … La longueur du vers, enfin, conforte l’illusion d’une jambe longue, à la démarche déroulée. En se tournant vers l’autre par la mention de la rue, le poème ignore de fait l’autre principal, la femme, alors même qu’il lui dédie ces quelques vers. Dans ce poème, qui semble décrire un environnement paradisiaque, le poète est rattrapé par cette blessure du coeur et de l’âme, ce douloureux secret. » avec ponctuation expressive en sa fin. Un éclair... puis la nuit ! Une dramaturgie subversive ? lorsqu’elle est décrite comme une unité, les éléments restent très généraux voire mystérieux (voir la première strophe). jamais peut-être ! En quoi le poème A une passante de Baudelaire est-il moderne ? Baudelaire a une véritable fascination pour la ville. Problématique : Quel est le réel objectif de ce poème ? - Fugitive beauté. La fin du vers, de même, utilise à nouveau les labiales mais marque son allongement par l’allitération en « s » de « majestueuse ». Forme: sonnet – modernité urbaine chère à Baudelaire. Le titre évoque à la fois la fugacité et la modernité. La rue assourdissante autour de moi hurlait. Se dessine à la fois une idée de luxe et de distinction. Le poète de la modernité se promène dans Paris, il relate une rencontre qui s’apparente à une scèneromanesque.

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